Le 25 avril 2012, l'association Art et Histoire du Périgord Noir investissait CARLUX :
Visite guidée du Château de Carlux suivie du Château de Rouffillac et du site de Cadiot.
65 personnes ont pu découvrir les travaux de restauration sur le Château de Carlux
CARLUX en 1835 : Une circulaire de M. le Préfet en date du 10 février 1835 engage un recensement statistique des données de chaque commune de la Dordogne : l’enquête BRARD.
Voici la suite 1 de la réponse de M. le Maire de CARLUX.
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QUESTIONS. |
REPONSES. |
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AGRICULTURE suite.
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16. Le nombre des bestiaux a-t-il sensiblement augmenté depuis cette même époque?
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Le nombre en a plus que doublé.
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17. Quel est le prix des prairies naturelles, en mesure du pays, de qualité moyenne, et combien rendent-elles en foin ?
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Les 400 toises en superficie mesure du pays de qualité moyenne s’y vendent de 400f à 500f elles produisent en foin de 8 a 10 quintaux il y a des prairies mais bien peu qui se vendent même mesure de 1000f a 1100f considérées comme de première qualité attendu quelles donnent le double de fourrage Cette valeur peut en grande partie s’attribuer au prix d’affection ou à la concurrence souvent à l’un et à l’autre. |
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18. A-t-on commencé à pratiquer l’assolement triennal, et depuis quand ? |
Non. La Commune se trouvant dans un état de petite culture. Les terres y sont constament occupées par les maïs, pomme de terre, baillarger, orge, avoine, légumes et garousses.
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19. Est-on dans l’usage d’enfouir des récoltes en vert pour remplacer le fumier ? Quelles sont ces récoltes ? |
Non . |
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20. Cultive-t-on la betterave comme fourrage, et depuis quelle époque? |
Oui. Avec beaucoup de succès ce qui explique les progrès rapides que fait cette culture, l’utilité de ce fourrage étant bien reconnue. |
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21. Fait-on cuire à la vapeur ou autrement la nourriture des bestiaux que l’on met à l’engrais, et depuis quelle époque ?
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Il y a plus de 40 ans qu’on fait cuire, mais non à la vapeur la nourriture des bestiaux que l’on met à l’engrais. L’utilité de cette methode s’est multipliée à l’ infini étant économique et très avantageuse au but qu’on se propose.
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22. Laisse-t-on pourrir (vulgairement confire) les fumiers avant de les porter dans les terres ? |
Presque toujours.
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23. Quelques propriétaires ont-ils essayé de les porter dans les terres au sortir des étables ? S’en sont-ils bien trouvés ? |
Oui. Dans les terres ensemensées, ils s’en sont bien trouvé par les hivers pluvieux, mais dans le cas contraire les fumiers divisés avec précaution s’y sèchent et ne produisent aucun résultat sur les récoltes, dans le doute on les laisse généralement confire.
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24. Quels fumiers emploie-t-on ? La commune est-elle obligée à s’en procurer du dehors ? |
Le fumier de paille, de bruyère, feuille de chataigner . Elle ne pourrait que très difficilement s’en procurer aud’hors.
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25. A-t-on essayé l’usage de la chaux et de la marne dans les terres, et quel en a été l’effet ? |
Non.
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26. Plâtre-t-on les trèfles, et quel est le prix du plâtre cuit et réduit en poudre, le quintal?
A suivre Michel LEMASSON |
On plâtre presque tous les fourrages verts quoique le plâtre cuit et réduit en poudre ne coute pas moins de 2f 50 centimes.
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Pour ceux qui rèvent d'une promenade virtuelle à pied dans les rues de Carlux,
faîtes un détour par Google Earth et vous aurez la vision 2011 du village et du Château.





